jump to navigation

Le Business Plan du Capital Altruiste, en une page 18 juillet 2008

Par Thierry Klein dans : Entreprise altruiste.
Lu 11 601 fois | trackback

(Vous pensez pouvoir vous rendre utile ? Vous êtes tout simplement intéressé ? Rejoignez-nous !)

1. Mission

Aider le développement des causes humanitaires en les dotant de moyens financiers plus importants à travers l’accès au capital d’entreprises privées : les entreprises altruistes.

2. Vision

Le Capital Altruiste généralise le concept d’entreprenariat social en permettant à toute entreprise qui le souhaite d’avoir un impact social réel et quantifiable, quel que soit son domaine d’activité.

Aujourd’hui, l’entreprenariat social concerne des entreprises dont l’activité de base est de nature altruiste. Il se limite donc à des formes d’entreprise à la fois socialement utiles et économiquement rentables ; deux conditions difficiles à réunir. Le Capital Altruiste rompt ce lien : l’impact social provient du développement de la société et de l’augmentation de la valeur de son capital qui en résulte, quelle que soit l’activité de l’entreprise. C’est en étant économiquement performantes que les entreprises altruistes sont utiles.

L’Association Capital Altruiste a pour but de susciter, dans le monde entier, la création et le développement d’entreprises altruistes (qui ont donné une partie de leur capital à une ou plusieurs causes humanitaires).

A travers les actions cumulées de ces entreprises, les causes humanitaires sont dotées d’une réelle capacité d’ingérence économique (qui résulte de l’accès au levier financier offert par la participation au capital des entreprises) sur les affaires du monde.

3. Objectifs

D’ici 3 ans :

4. Stratégie

5. Plan d’action


6. Bibliographie (Web)

Le capital altruiste: comment concilier profit et bien commun
Capital Altruiste : année zéro
Les points communs et les différences entre le Capital Altruiste et l’entreprenariat social de Mohammed Yunus
1 litre de Volvic, 10 litres au Sahel: l’action humanitaire hypocrite.
Une entreprise altruiste doit-elle se conduire de façon plus éthique que les autres ?
Pour une nouvelle forme d’entreprise humanitaire
Le Paradis Perdu d’Adam Smith
Abel, premier entrepreneur altruiste.
“This is history in making and I want to be a part of it”
Impuissance collective, volontés individuelles

Billets associés :

Commentaires»

1. Jeux de Maux » Blog Archive » Le capital altruiste pour les nuls - 18 juillet 2008

[...] Si vous avez envie de changer le monde (ou au moins essayer). [...]

2. Alexis Leclercq - 18 juillet 2008

Nous nous sommes déjà croisé professionnellement lorsque je travaillais pour Périscope, et je trouve passionnant d’avoir pu suivre la naissance de cette idée et de voir maintenant le voile se lever sur la concrétisation.

Le concept de Capital Altruiste est magnifique et je me sens naturellement proche de ce type d’initiative : ce qui se traduit par le fait d’en parler tout autour de moi, de donner l’adresse de ce blog, etc. Continuez !

Je vous souhaite sincèrement de réussir !

3. Marty - 6 août 2008

Oui au Capital altruiste…Il faut imaginer aussi une complémentarité avec l’économie de la contribution que je vais développer dans mon nouveau blog : http://mindyou.typepad.fr/
Dès que ça sera un peu avancé, je veux bien quelques avis!!!

4. Stef - 28 août 2008

Je ne vois pas en quoi le fait de donner une part de son entreprise à une ong et le faire savoir à ses clients n’est pas hyprocrite alors que l’operation volvic sahel l’est.

En effet si une fois 10% de mon entreprise donner à une ong, les clients achètent plus et mes bénéfices doublent ont se retrouvent dans le même cas de figure.

5. Thierry Klein - 28 août 2008

L’hypocrisie au sens moral est une chose impossible à juger. On ne peut pas rentrer dans la tête des gens, et encore moins dans la tête des entreprises car celles ci n’en ont pas: ce sont des personnes morales.

Ce que je dis simplement: le Capital Altruiste permet d’obtenir un don transparent et efficace. Volvic / Sahel n’est ni l’un ni l’autre.

Pas transparent, parce que l’entreprise affiche un slogan marketing “1 l de Volvic, un litre au Sahel” qui fait qu’on ne sait pas ce que donne exactement l’entreprise - en fait, très très peu, comme le montre mon billet.

Pas efficace, parce qu’aujourd’hui, il est clair que le “charity business” tel qu’il existe ne résoudra pas les problèmes du monde. La logique économique, la mondialisation, font qu’il faut des moyens en capital conséquents pour avancer.

Donc quand je dis que le Capital Altruiste supprime l’hypocrisie du don, je veux dire qu’il est à la fois transparent (le taux de capital altruiste de l’entreprise est un indicateur objectif de son implication, au-delà de tout slogan) et efficace (au sens des moyens dégagés, collectivement par l’ensemble des entreprises qui l’adopteront, je l’espère).

Après, il y a l’esprit dans lequel le don est fait… Peut-être les gens de Volvic sont-ils sincères ? Je ne le pense pas, mais qui sait ? Peut-être (sûrement) y aura-t-il des entrepreneurs qui donneront une part de leur entreprise par intérêt. Mais quel que soit leur état d’esprit, même s’il s’agit d’un don intéressé, il n’empêche que la méthode assure la transparence et l’efficacité.

C’est même le jour où les entrepreneurs donneront par intérêt que le Capital Altruiste aura gagné, en fait. Si on arrive à montrer que les entreprises altruistes sont plus performantes que les autres (retour d’images, collaboration des partenaires, des clients, des états), alors toutes les entreprises deviendront altruistes et les effets nocifs de la mondialisation très largement réduits.

Donc il faut espérer, et pas craindre, le don intéressé. En revanche, exiger la transparence et l’efficacité, toujours.

Voir aussi : http://www.thierry.fr/2008/01/25/le-capital-altruiste-comment-concilie-profit-et-bien-commun/

6. Stef - 28 août 2008

Certes on ne sait pas pour volvic combien elle donne vraiment, mais on connait précisément les conséquences, ce qui me semble est mieux que de savoir que 5% des bénéfices causés par mon achat vont aller à une ong car là je ne vois pas vraiment les conséquences.

Au fond avec l’opération sahel, c’est comme si Volvic appliqué le capital altruiste, sauf que sa part est infime. Il y aurait 1l acheté 10 000 L au sahel peut être que vous n’auriez pas critiqué l’opération.

Donc au final j’ai du mal à voir la révolution ou la grande diffèrence entre ce qui se fait déjà et le capital altruiste.

7. Stef - 28 août 2008

En faite si j’en vois une, c’est qu’une entreprise qui démarre et qui se pressente comme une entreprise altruiste peut ne pas donner au début tout en bénéficiant d’une éventuelle hausse des ventes du à la certitude qu’on les clients en un futur don à des ong ce que ne permet pas les opérations comme celle du sahel.

8. Thierry Klein - 28 août 2008

1) Tu connais les conséquences de l’action Volvic / sahel ? Je n’en suis pas si sûr. En tous cas, si la com autour de ça est aussi bien faite que le slogan, tu ne les connais pas réellement.

2) Tu ne connais “pas vraiment” les conséquences de l’action de l’ONG ? Mais l’ONG a pignon sur rue, se doit de communiquer (pour faire des actions/ se crédibiliser / justifier l’investissement de l’entreprise) et plus elle recevra d’argent, plus elle devra se responsabiliser est être transparente (beaucoup le sont déjà). En tous cas, l’ONG acteur économique non intéressé (a priori) est plus crédible que la com d’une entreprise.

3) Tu as du mal à voir la différence ? La même, si je puis dire, qu’entre un verre d’eau plein et une goutte d’eau. Il s’agit en fait de le faire ou pas.

Structurellement, l’humarketing (à la Volvic) ne modifiera pas les choses car le principe de l’entreprise est avant tout d’être un acteur économique performant (cf la phrase d’Adam Smith sur la confiance que doit inspirer le boucher). Une entreprise fonctionne pour ses clients et actionnaires, c’est déjà compliqué. Donc cela ne sert à rien d’exiger d’elle un comportement “altruiste”: à de très rares exceptions près, limitées dans le temps, elle ne peut avoir qu’un comportement intéressé. (Je en la condamne pas pour ça, je suis chef d’entreprise, je sais que c’est déjà dur de survivre économiquement).

Les entreprises en capital altruiste se comportent ni mieux ni moins bien que les autres, ce n’est pas à travers leur “action” ou leur “volonté” (volonté ne veut encore une fois rien dire pour une personne morale) qu’elles ont un effet. Mais structurellement, à travers les moyens qu’elles donnent à une ONG grâce à la valeur qu’elles prennent. Le “principe de séparation” entre les moyens financiers et l’action humanitaire est aussi un point clé.

4) “une entreprise altruiste ne peut pas donner au début”. C’est très bien vu et tout à fait vrai. Mais il existe des mécanismes qui lui permettent de donner plus rapidement qu’on ne le croit, par exemple en apportant une partie du capital en garantie d’un emprunt bancaire (ce qui sera une de mes premières préoccupations dans le cadre de l’Association). L’effet de levier est énorme du fait de l’importance qu’a prise la valeur du capital dans les 50 dernières années. Voir par exemple: http://www.thierry.fr/2008/05/04/capital-altruiste-droits-dauteur-altruiste/ ou http://www.thierry.fr/2008/04/05/goodaction-premiere-entreprise-altruiste/

5) Tu as aussi raison dans tes doutes vis à vis de l’ONG. Il y a des raisons d’en avoir: toutes les ONG ne sont pas irréprochables. Mais je ne vois pas, structurellement, d’autres acteurs efficaces et désintéressés. J’ai écrit dans mes billets pourquoi je pense que les états n’y arriveront pas, les particuliers non plus, les entreprises seules non plus. Les ONG sont des acteurs (relativement) désintéressés, (relativement) représentatifs et (relativement) efficaces. Il faudra labelliser, faire le tri mais en attendant une meilleure proposition, je m’en contente.

6) Tu donnes de très bonnes objections, mais je pense sincèrement qu’elles sont traitées dans mes billets (cf les liens en bibliographie sur ce billet). Disons qu’en tous cas, je me suis posé ces questions et je pense y avoir répondu.

9. Stef - 28 août 2008

Je trouve les 2 premiers argument peu convaicant:

L’opération volvic/unicef est aussi transparente que ce que ferait l’unicef (une ong) toute seul.

Donc au final, c’est grossièrement comme si volvic donnait 0,00000000001% de son capital, ce serait pareil au niveau du don à l’ong.

Ce qui est critiquable, c’est le faible pourcentage mais pas la pratique selon moi.

10. Thierry Klein - 28 août 2008

crois tu que le but du Capital Altruiste c’est de susciter le développement d’entreprises qui donneraient 0,00000000001% de leur capital ? :)

Crois tu qu’on y arrivera comme ça, à coups de “Volvic” ?

Crois tu (en conscience) que tu es mieux informé si on te dit: “telle entreprise a 1% de son capital qui est altruiste, donné à Médecins du Monde, pour telle opération ?” ou “1l de Volvic = 1l au Sahel” ?

Sans même parler de compromission, le fait que l’Unicef accepte même ce genre de “deal” montre à lui seul l’impasse financière dans laquelle sont les ONG (même l’Unicef, pourtant pas la moins dotée). Si la relation économique était équilibrée, l’Unicef devrait obtenir de Volvic une partie indexée sur le “retour publicitaire”, l’augmentation des ventes, générée par l’opération. Il faut que les ONG négocient leur image contre des dotations plus importantes plutôt que de se vendre contre un plat de lentilles. Il faut qu’elles arrivent à évoluer comme a su le faire, par exemple, le monde sportif dans les 40 dernières années. Aujourd’hui, “aider” l”équipe de France (mettre son image sur un maillot, utiliser son nom pour communiquer) coûte 50 à 75 fois plus (en euros constants) qu’il y a 40 ans. Mais bénéficier de l’image de l’Unicef ne coûte ‘rien’. C’est choquant mais les ONG n’ont pas (encore) les moyens de procéder autrement. Il en résulte un asservissement lié à la recherche de moyens, l’exact opposé de ce qui devrait être.

11. Stef - 28 août 2008

C’est bien ce que je dit. Si l’opération c’était 1L 100 000L au Sahel ça n’aurait pas été critiquable. Donc je ne vois pas la révolution du capital altruiste par rapport au opération déjà existante.

Je me sent mieux informé dans le 2eme cas, car dans le premier cas je sais que c’est par exemple l’unicef qui gère et dans le second en plus de savoir que c’est l’unicef qui gère, je sais comment l’argent va être dépensé.

12. Thierry Klein - 28 août 2008

Non, non, ce n’est pas bien, ce que tu dis. Surtout, ça ne prend pas en compte mes réponses.

Les effets à eux seuls suffisent à différentier les modes d’action. Aucune boîte n’oserait dire qu’elle est à 0,000001% altruiste (c’est à dire que les employés sont altruistes moins d’une seconde / an, ce serait trop ridicule). En revanche, un slogan du style “1l.. 1l”, les départements marketing de toutes les boites en sont friands.

Même si tu disais 1 L = 100 000 L au Sahel (ce qui serait alors sans doute plus honorable, évidemment), tu aurais un simple don “indolore”. Il y aussi l’esprit du don (cf Abel) Une somme d’argent, ça ne pèse pas. Alors qu’avec 0,0000001%, tu donnes une partie de la boîte, qui est le nerf de la guerre, ta chair et ton sang, des revenus FUTURS et qui fait que si tu le faisais des millions de fois, considération théorique je l’admets vus les montants en cause, ta boîte pourrait appartenir à l’ONG - ce qui retourne la logique de dépendance dont je t’ai parlé.

Sur le fait que tu te sens informé ou pas, ton raisonnement est spécieux. Je en fais pas référence à l’UNICEF en parlant de désinformation, je fais référence au fait que si on avait donné aux gens le choix entre acheter une bouteille de Volvic et donner 2cts d’euros ou donner 1 € sans acheter de Volvic… Ceux qui veulent donner auraient pris la deuxième solution, avec un impact 50 fois supérieur. C’est ça la désinformation. Je critique l’Unicef parce qu’elle admet ces conditions- mais encore une fois peut-elle faire autrement ? - pas parce que sa gestion est a priori mauvaise.

En gros, si on avait dit aux gens 2 cts / bouteille, on aurait eu un programme inefficace, au sens où je l’entends ci-dessus, mais transparent, ce qui aurait déjà été très honorable.

Encore une chose, je en prétends pas que le Capital Altruiste soit l’alpha et l’omega, la seule méthode possible, etc… Je pense que c’est une méthode adaptée aux enjeux, à l’époque et en tous cas à explorer - on verra les résultats. Il existe évidemment d’autres façons de faire, je ne condamne pas les différences.

13. Thierry Klein - 28 août 2008

Pour finir, la logique économique fait que les sociétés qui veulent donner “réellement” sont appelées à devenir moins performantes économiquement - donc périssent ou stagnent (entrepreneuriat social, coopératives, etc… - tu trouveras des contre-exemples particuliers, mais la loi que je t’énonce ci-dessus est une tendance inévitable dans un monde libéral).

Ne restent donc, et c’est inévitable, que des sociétés qui cherchent à se servir de “l’image du don” (j’avoue, mais tu n’es pas obligé de me suivre, que ça me dégoûte un peu - je préfère encore celles qui se servent de “l’image du sport”, cela me semble plus éthique).

Le GROS avantage du Capital Altruiste, c’est qu’il concilie la possibilité de donner “réellement” sans impacter négativement (ce sera même j’espère le contraire) la performance économique d’une société. Il n’affaiblit pas “les bons”. Il n’empêchera pas non plus les “méchants” de s’y coller, mais au moins veille-t-il alors à ce que leurs dons ait un vrai impact (efficacité grâce au levier du capital) et que leur effort soit quantifiable et transparent (le % altruiste).

14. Stef - 28 août 2008

Effectivement, j’avais oublié le fait qu’il n’y a pas de don, et donc on ne pénalise pas l’entreprise et sa pérennité.

Peut-on aussi pensé qu’au lieu de faire un don à une ong de 200€, il faudrait mieux donner 10€/an collecter avec les intêret de 100€ placé dans un livret dédié à un budget humanitaire.

Enfin, une entreprise altruiste doit emme se vanter au près de ses client de son altruisle?

Merci pour tes réponses thierry. ;)

15. Thierry Klein - 28 août 2008

Le don du particulier est différent.

La très grande majorité des particuliers sont des employés/salariés. Ils donnent donc une patrie du revenu de leur travail. Or une des caractéristiques de la mondialisation, c’est la baisse énorme de ces revenus (par rapport aux revenus du capital) depuis 50 ans. De là vient d’ailleurs, très souvent, la “misère” des ONG ou du moins leur dramatique manque de poids économique: elles vivent des dons des particuliers. (encore une fois, je parle en général, il y a des cas particuliers). En gros, c’est comme ça que je vis le “déficit démocratique”, en tant que “particuliers”, nous n’avons plus les moyens d’agir.

Donc le pb du don à 200 EUR, c’est plus le “point initial”. Si la société xx a un intérêt à déforester en Amazonie et en retire une capitalisation potentielle de 500 millions de dollars, il peut DEMAIN emprunter 250 ou 300. Ca fait 1 millions de dons à 250 EUR… Aucune ONG au monde ne va pouvoir lutter… Les officiels brésiliens seront achetés, etc… Il n’y a rien à faire sans moyens contre ça.

“Une entreprise altruiste peut-elle se vanter… ?”
-> Je pense avoir répondu là: http://www.thierry.fr/2007/01/16/une-entreprise-altruiste-doit-elle-se-conduire-de-facon-plus-ethique-que-les-autres/

-> En gros, et pour simplifier, je préfère qu’elle le fasse, et qu’elle se vante, et qu’elle en retire un avantage compétitif si possible car je pense que la méthode peut faire avancer les choses, surtout à ce moment où je lance l’initiative et où convaincre, avoir des retombées VISIBLES est si important.

Ne rien faire et ne pas s’en vanter, évidemment, c’est possible, mais ça ne résout rien.

Le pire est encore de ne rien faire, et de s’en vanter…

16. Thierry Klein - 28 août 2008

(et désolé pour le ton un peu “vif” de mes réponses… On ne se refait pas !

17. Thierry Klein - 28 août 2008

Et enfin, une réponse de nature 100% économique à la question ‘l’entreprise altruiste doit-elle s’en vanter’ ?

-> En théorie libérale, il est vain d’attendre d’un entreprise qu’elle ne cherche pas à tirer parti de TOUS ses atouts. Ne pas le faire affaiblit l’entreprise et tend à la faire disparaître. Ca tient preque de la faute de gestion… Donc, quoi qu’on en pense “moralement”, les entreprises altruistes le feront savoir.

18. bill - 22 novembre 2008

Incroyable et potentiellement fabuleux :)

J’ai qq questions :
- Que ce passe t il lors d’émission d’actions? Le % altruiste ne peut il pas être dilué?
- Si une société fait faillite, l’association devra-t-elle couvrir les dettes?
- Quid des droits de vote dans une SA par exemple? Est ce obligatoire? Si oui, comment l’association votera?
- Et pour les petites entreprises type Eurl, SARL ?

19. Les statuts altruistes et l’indice altruiste constant - 22 novembre 2008

[...] premier but de l’Association Capital Altruiste était de réaliser des statuts altruistes, librement utilisables par tout entrepreneur [...]

20. Thierry Klein - 22 novembre 2008

@Bill,

Je viens de répondre de façon détaillée à tes questions ici: http://www.thierry.fr/2008/11/22/les-statuts-altruistes-et-lindice-altruiste-constant/

21. verdon - 22 novembre 2008

Bonjour,

je viens de prendre connaissance de votre blog et dans celui-ci figure un message provenant peut-être d’un de mes neveux dont je n’ai plus ni l’adresse ni de nouvelles depuis fort longtemps : il s’agit du message du 29 mai 2008 de Guillaume Verdonn+ 152
J’aimerais pouvoir reprendre contact avec lui …pourriez-vous lui communiquer mon email svp ?
merci Cdt

22. DentPourDent.com » Archives du Blog » OSEO, étape 0 - 5 décembre 2008

[...] Le premier contact avec l’OSEO a été pris. Cela m’a obligé à formaliser le projet sur un A4 recto/verso, un exercice pas vraiment évident mais qui m’a permis de remettre chaque chose à sa place. Merci d’ailleurs à Thierry pour m’avoir ouvert la voie. [...]

23. La Société Générale adopte le Capital Altruiste - 2 avril 2009

[...] Société Générale vient de passer en Capital Altruiste. Une augmentation de 5% du capital existant va avoir lieu le 1 mai - ces 5% vont être [...]