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Une remarque pertinente du sélectionneur suisse Köbi Kuhn à l’issue du match contre la Turquie. 16 novembre 2005

Par Thierry Klein dans : General.
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“Je n’ai pas vu tout ce qui s’est produit dans ce vestiaire. Mais le fait de constater que les policiers turcs n’ont pas hésité une seconde à frapper aussi les gens de la télévision turque pour les empêcher de filmer la scène est révélateur du climat dans lequel nous avons baigné à la fin de ce match”

On ne saurait mieux dire. On dirait une analyse à froid (alors que c’est une phrase prononcée en direct alors que des joueurs sont littéralement encore en train de se faire tabasser !). Vous imaginez les termes qu’emploierait un entraîneur français dans le même situation ?

D’un autre côté, en France, on peut taper sur les joueurs, mais les flics ne tabasseraient jamais les cameramen ! (ou alors, c’est qu’ils les auraient pris pour des jeunes des banlieues, ce qui donne droit à un blâme).

Et c’est pour ça que ni les suisses, ni les turcs ne sont dans la Communauté Européenne….

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