jump to navigation

Le modèle de Speechi : la micro multi-nationale / The Speechi model : a micro-multinational company 29 août 2005

Par Thierry Klein dans : Technologies.
Lu 3 394 fois | trackback

Un article clé, à mon avis, paru jeudi dernier dans le New-York Times. Cet article décrit la montée des micro multi-nationales (des sociétés de moins de 10 personnes qui ont un domaine d’activité global).

J’ai parfois pu reconnaître Speechi. Nous aussi, on vend grâce à l’Internet dans les 4 coins du monde (à ce jour, le logiciel est utilisés dans 67 pays), on communique entre les continents avec Skype et on coordonne des travaux effectués un peu partout grâce aux nouveaux moyens de communication en ligne.

A fundamental article, I think, published in the New-York Times dated Aug, 25. It describes the rise of the “micro multi-nationals” (companies with less than 10 employees that manage to have global presence).

I could really recognize Speechi in the descriptions. We do sell worldwidethanks to the Internet (Speechi has customers in 67 countries), we communicate between all continents with Skype and we coordinate development and marketing activities with advanced online project management tools.

Pour le New-York Times,

“L’offshore signifie quelque chose de différent pour ces entreprises. Ces sociétés n’existeraient tout simplement pas sans l’accès à des ressources étrangères. Si elles réussissent, elles embaucheront de plus en plus de salariés américains au fur et à mesure de leur croissance… L’internationalisation de ces entreprises va certainement être un gros plus pour l’économie américaine.”

(Je cite ce passage parce qu’il résume en une ligne une vision américaine entreprenante et optimiste face à celle du plombier polonais).

Et surtout la donnée structurelle permettant l’éclosion de telles entreprises est que:
Le coût pour diriger des travaux, pour communiquer et pour organiser des projets à distance a chuté depuis 20 ans. les grandes entreprises furent les premières à en profiter. Mais l’impact de l’informatique sur les PME est à venir et sera peut-être celui qui influera le plus sur l’économie”.

Some quotes from the NYT:

But offshore work means something quite different to the micro-multinationals. These companies simply would not exist without access to foreign labor. If they succeed, they will certainly hire more American workers as they grow.

The internationalization of small and medium-size enterprises has got to be a big plus for the (American) economy.

For the NYT, the most important structural point that allows those businesses to grow is that :

Constant supervision, constant communication and constant coordination are necessary to make small business grow. But it is just these things - the ability to supervise, communicate, and coordinate at a distance - that have become so much cheaper in the last 20 years. Big enterprises were the first to reap the benefits of this technological progress. But the impact of information technology on small and medium-size enterprises may yet turn out to have the most impact on the economy.

(Source : Merci à / Thanks to ElearningPost)

Billets associés :

Commentaires»

no comments yet - be the first?